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Les effets d’une marque de balle non réparée

Photo Getty
 

On ne sait pas si c’est un malaise aux genoux collectif, un oubli ou, tout simplement, de la mauvaise volonté, mais avez-vous remarqué que moins de golfeuses et de golfeurs se penchent pour réparer les manques de balle sur les verts cette saison ?

 

Mario Brisebois | MonGolf.ca

Collaboration spéciale

 

« C’est un fléau ! », s’est exclamé Claude Landry, surintendant aux clubs Métabéroutin et DuMoulin en Mauricie, quand il a reproduit sur son compte Facebook, une affiche conçue pour sensibiliser les membres et les visiteurs à sa cause : les foutues marques de balles non réparées !

 

Le message va comme suit :

Vous allez constater que les chiffres que je vous soumets grimpent vite. Les dommages aussi.

 

« Un golfeur fait environ six marques sur les verts en moyenne par partie. Au club DuMoulin, il s’en joue 150 par jour. Nos verts reçoivent donc 900 marques de balles quotidiennement, ce qui en fait 27 000 par mois ou encore 162  000 par saison. Imaginez quel serait l’état de nos verts si on ne réparait pas nos marques », écrit-il pour sensibiliser les membres et visiteurs.

 

« J’aimerais bien que le message soit partagé partout au Québec », souhaite-t-il.

 

Nous faisons donc notre humble part et, en plus de vous informer là-dessus, nous vous souhaitons une bonne fin de saison Monsieur Landry !

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