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Blogue Daniel Caza | Sommes-nous golf?

 
Considérant les humeurs dans lesquelles nous plonge le mauvais temps de ce printemps, on va prendre toutes les nouvelles positives, peu importe leur provenance, pour se remonter le moral.

 

Daniel Caza | MonGolf.ca

Rédacteur en chef

 

Les premières proviennent des États-Unis. Et comme on le sait, quand les Américains toussent, on « pogne » le rhume.

 

C’est ainsi que, quelques jours après que le mouvement WE ARE GOLF eut tenu sa « Journée nationale du golf » aux États-Unis le 25 avril, on apprenait, par voie de communiqué, que l’Alliance nationale des associations de golf du Canada (ANAG) lançait à son tour la sienne. Cet évènement aura lieu le 29 mai 2018. En anglais, le slogan qui apparaîtra sur la bannière demeure le même mais, en français, on pourra y lire: NOUS SOMMES GOLF.

 

Le but de cette journée ? Faire la promotion du golf et sensibiliser la population aux nombreux impacts positifs qu’a ce sport sur la société canadienne. Cette journée deviendra ensuite un évènement annuel, qui aura lieu à  la même période.

 

Chez nos voisins du Sud, le mouvement WE ARE GOLF existe depuis 2009. Il est le résultat d’une réflexion qui a mené à une coalition regroupant les associations de directeurs généraux, de surintendants, de propriétaires, de la PGA des États-Unis, de la USGA, du Conseil des fabricants et de la Fondation mondiale du golf.

 

Du côté canadien, l’Alliance nationale des associations de golf (ANAG) regroupe l’équivalent de ces mêmes dirigeants mais à l’échelle canadienne. 

 

Des chiffres surprenants

Pour réchauffer les participants, WE ARE GOLF fournit quelques données fort intéressantes. Les chiffres avancés sont pour l’année 2016 ; la première étude du genre publiée par cette organisation datant de 2011.

 

Au cours de cette période de cinq ans, la participation des juniors aurait augmenté de 20 %, soit environ 500 000 enfants. De ce nombre, 33 % était des filles et 33 % faisait partie d’autres nationalités. Dans les deux cas, il s’agirait de nouvelles marques.

 

Durant l’année 2016, un total de 737 parcours de golf auraient été fermés aux États-Unis mais, en contrepartie, plus de 2300 « alternatives » (1304 terrains d’exercices, 1019 golfs miniatures et autres golfs intérieurs ou Centres Top Golf) auraient vu le jour durant la même période.

 

Les revenus des établissements de golf auraient été de 907,1 millions de dollars en 2011 et seraient passés à 1,131 milliard en 2016.  

 

Au Québec, on ne dispose pas encore de données statistiques comparables. On est toutefois heureux de constater que, depuis le début des travaux de la table de concertation de 2013 qui a mené au Sommet du golf de 2015, les opérateurs d’installations de golf sont davantage conscients du fait qu’ils doivent être créatifs et proactifs pour assurer une relève.

 

Dans cette perspective, rappelons qu’il y aura un deuxième Sommet du golf, à Bromont, en décembre prochain. On devrait alors être davantage en mesure de connaître à quel point a progressé la situation du golf au Québec.

 

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